La liberté d'expression ?

Publié le par Berserker

La république a créé des lois qui ne sont rien d’autre que des violations caractérisées de la liberté d’opinion et d’expression.
 
 
Or, l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, solennellement confirmée par notre actuelle Constitution, stipule : «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.» Et l’abus de cette liberté a été clairement défini par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, qui le distingue sous deux aspects : la diffamation des personnes et la diffusion de fausses informations. Et dans les deux cas, le droit de réponse et le droit de rectification suffisent à la réparation des dommages moraux éventuels, tant auprès des intéressés qu’auprès du public.
 
 
Mais depuis 1990, les maçons de l’idéologie dominante ont entrepris d’enserrer la liberté d’expression dans un carcan destiné à juguler leurs deux bêtes noires : le révisionnisme concernant l’holocauste et la libre critique religieuse au sujet de l’Islam.
 
Parmi ces lois discriminatoires se trouvent la trop fameuse loi Gayssot du 13 juillet 1990 et la loi Taubira du 21 février 2005. Le 12 décembre 2005, dix-neuf historiens ont publié une déclaration contre les «interventions politiques» qu’ils subissent dans l’exercice de leur profession et le 16 décembre «Le Monde» publiait la même réclamation de la part de vingt-cinq intellectuels de gauche, dont Edgar Morin, Max Gallo et Paul Thibaud, revendiquant la «liberté de débattre».
 
 
Voici l’essentiel de ces lois liberticides :
Gayssot, art. 9 : «Seront punis (…) ceux qui auront contesté l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.» Question : Un Turc vivant en France est-il punissable s’il nie le génocide arménien? Un communiste français est-il punissable s’il défend l’idéologie la plus meurtrière du 20ème siècle qu’est le communisme ?
 
 
Taubira, art 1 : «La République française reconnaît que la traite négrière (…) et l’esclavage (…) constituent un crime contre l’humanité.» Question : Pourquoi ne condamne t-on pas l’esclavagisme musulman ou noir qui ont fait des centaines de milliers de victimes blanches et/ou chrétiennes?
 
Ces lois ne visent donc qu’à culpabiliser le peuple français et les européens.
 
 
En vérité, tout ce qui appartient à l’Histoire est contestable, sans aucune exception, qu’il s’agisse de la virginité de Jeanne d’Arc, de la persécution de Galilée, de la culpabilité de Louis XVI ou encore de l’invention du vaccin contre la rage par Louis Pasteur. (En effet, constatant que son vaccin ne valait rien, Pasteur utilisa celui du vétérinaire Toussaint en prétendant que c’était le sien.)
 
L’histoire ne peut pas être une science exacte et chacun est libre de l’explorer à son gré dans toutes ses contradictions.
 
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Publié dans Actualité

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