Un NEGRE tue un supporter du PSG

Publié le par Berserker

Des insultes racistes à l'origine de la mort d'un supporteur du PSG
 
Dans quelles circonstances le policier d'origine antillaise Antoine Granomort a-t-il tiré sur le supporteur du PSG ? Si les zones d'ombre sont encore nombreuses, l'altercation ayant entraîné la mort d'un supporteur parisien et blessé gravement un autre, jeudi soir 23 novembre, semble bien avoir eu pour origine des insultes racistes et antisémites.
Les témoignages et réactions qui se multiplient, vendredi, vont toutes dans ce sens. Pour Jean-Claude Marin, le procureur de Paris, un groupe d'une centaine de fans du PSG ont poursuivi anniv Hazout, supporteur de Tel-Aviv, qui s'est réfugié auprès d'un policier d'origine antillaise, Antoine Granomort. "Il semble que des injures racistes assez massives aient été proférées : 'sale nègre, sale juif'. Il y avait aussi 'Le Pen président', des cris de singe et des saluts nazis", a ajouté Jean-Claude Marin. En situation apparente de légitime défense selon le magistrat, le policier a ouvert le feu. "L'hypothèse la plus probable" est qu'une seule balle a blessé Mounir Bouchaer, lui traversant le poumon, avant d'atteindre en plein cœur et de tuer Julien Quemener, 25 ans.
Jacques Chirac, qui a dit son "horreur" face à des "violences scandaleuses", a lui aussi évoqué mardi des "propos racistes". Quant à Nicolas Sarkozy, il a affirmé qu'"on ne pouvait pas accepter qu'on poursuive le supporteur d'un club en criant 'sale juif'". Mais le ministre de l'intérieur a surtout indiqué que le policier martiniquais "avait argué de sa qualité" avant de faire feu.
 
 
POLICIER EN CIVIL
C'est sur ce point que les versions divergent le plus. Philippe Broussard, rédacteur en chef du service société de L'Express et spécialiste du milieu hooligan, qui se trouvait porte de Saint-Cloud au moment des faits, estime que les supporteurs parisiens ne savaient pas qu'ils avaient affaire à un policier. Sur le site Internet de l'hebdomadaire, le journaliste apporte un témoignage précieux. A la fin du match, "quelques centaines de Parisiens, pour la plupart très jeunes", cherchent à "s'en prendre, ici ou là, à des supporteurs adverses". Il voit alors un homme, "un Noir d'une trentaine d'années, assez grand (...). Il a en main une grosse bombe de gaz lacrymogènes et tente de faire face à une foule de plus en plus hostile. A l'évidence, il cherche à protéger quelqu'un, situé près de lui". "Reste derrière moi ! Reste derrière moi !", entend le journaliste alors que "plusieurs personnes crient : 'il a un flingue !' Puis un coup de feu claque". Le policier se réfugie ensuite dans le McDonald's situé à proximité du stade.
"A l'intérieur, l'homme sort une arme. (...) Puis un talkie-walkie. Alors, seulement, je comprends qu'il s'agit d'un policier." Certains assaillants découvrent également que l'homme est fonctionnaire de police, d'autres continuent de hurler "sale nègre" ou "bleu, blanc, rouge, la France aux Français". Philippe Broussard décrit les minutes qui suivent "d'une extrême violence", le policier "l'arme au poing, braque son arme sur les agresseurs de plus en plus nombreux" devant le fast-food. "Comme les renforts tardent, il cherche à se réfugier à l'étage

 

LÉGITIME DÉFENSE ?

 

Ce que le journaliste n'a pas vu, Nicolas Sarkozy le raconte, s'appuyant sur les éléments qui lui ont été communiqués par la police : selon lui, le fonctionnaire en civil a "hurlé à plusieurs reprises qu'il appartenait à la police et il a commencé à asperger les manifestants avec sa bombe lacrymogène". Ensuite, "l'un des agresseurs l'a frappé à la tempe, un autre lui a porté un coup de pied dans le bas

ventre, et il est tombé à terre", a poursuivi M. Sarkozy. "Il a sorti son arme après avoir argué de sa qualité, mais dans quelles circonstances, je vous demande de considérer que je ne le sais pas", a dit le ministre. "Il a fait feu, deux hommes sont tombés à terre, dont un est mort de ses blessures, c'est naturellement dramatique", a encore indiqué le ministre. Selon lui, le policier martiniquais était en civil et "n'avait pas son brassard".

 

Vendredi, il était toujours en garde à vue, ainsi que cinq supporteurs interpellés dans la soirée de jeudi. Le blessé grièvement atteint était toujours hospitalisé vendredi matin, selon la préfecture de police de Paris.

 

Qualifié dans un premier temps d'"indépendant", il semble avéré que le supporter tué, Julien Quemener, était membre du club de supporteurs des "Boulogne Boys", marqué à l'extrême droite. L'inspection générale des services (IGS, la "police des polices") a été saisie de l'enquête. Des témoins ont fait état de "confusion" et d'une "extrême tension" lors des faits, et l'enquête s'avère difficile "pour cette raison", selon une source policière. Les syndicats de policier parlent eux d'ores et déjà de "légitime défense".

Voilà le genre d'article qu'on peut lire dans la presse où entendre à la radio où à la télévision. C'est tout simplement scandaleux qu'un supporter soit tuer dans des circonstances bien mystérieuses et que nos chers politiciens et journalistes ne pensent qu'à dire qu'un flic à tuer un hooligan d'extrème droite par légitime défense et que limite, on devrait lui décerner une médaille. Tous ces pourris sont d'accord et soutienne ce macaque. Si il aurait s'agit d'un militant d'extrème gauche où d'un arabe où encore pire un juif tuer en plus par un policier blanc, on aurait eu droit un scandale national, prétexte à toutes les émeutes si c'était un arabe, à des manifs si c'était un gaucho où à une propagande médiatique si c'était un juif. Mais non c'est juste un blanc peut être symphatisant d'extrème droite et en plus le flic est un nègre donc ils s'en foutent. Bien entendu les flics se soutiennent entre eux. De plus l'enquête sur ce meurtre n'étant même pas encore établit,  que ces BATARDS (excusez moi de mes propos mais ils ne méritent que ça) de politiciens en tête Sarkojuif et journaleux à peine pro marxistes soutiennent déjà la thèse de la légitime défense. Lors des incidents qu'il y a eu lieu l'année dernière et qui ont donner suite aux émeutes, nos politiciens et journaleux n'arreter pas d'analyser la situation, comment cela c'était il produit, alors que tout était bien clair cette fois-ci. Mais bon il s'agissait de babouins donc...

Quand aux flics, ils devraient être beaucoup plus téméraire face aux hordes d'allogènes dans les cités, qui représentent une plus grande menace, que de faire chier les honnêtes citoyens lors de contrôles de papier, de vitesse, d'alcoolémie où de dégainer tout de suite  sur de jeunes supporters.

Autre point les associations dites antiraciste, sont totalement silencieuse sur le sujet, pourtant celui qui a tuer c'est un noir et celui qui est mort c'est un blanc. Si ça aurait été l'inverse alors là, on les aurait vu débarquer en masse à crier au racisme contre nos "pauvres" petits allogènes. Et oui le racisme anti-blanc est tout à fait logique  en France.

Conclusion : Supporters parisiens, maintenant vous avez le pretexte pour tous bruler vu qu'on a tuer un des votres. Comme défense, vous aurez qu'a dire que vous êtes mal intégrer dans la société, cela a bien marcher l'année dernière avec les allogènes.

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Publié dans Actualité

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