Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 18:56
Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle.

Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C’est cette entreprise, appartenant à l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. «Le plus grave, ce n’est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l’argent», proteste un journaliste parisien sous couvert d’anonymat.

Pourquoi se gêner ? La société ETC jouit d’une excellente réputation professionnelle, elle offre des images parfaitement maîtrisées, avec des caméras face à la tribune, sur les côtés, et survolant la foule. Nicolas Sarkozy a même organisé le retour de Cécilia, son épouse, au domicile conjugal. Son photographe a pris soin de prendre les clichés à distance afin de faire croire qu’il s’agissait de photos volées par un paparazzi… Rien d’étonnant à cela. Comme le rappelle Frédéric Charpier dans son livre «Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir» (1), l’actuel ministre de l’Intérieur avait imaginé un temps devenir journaliste.[url=][/url]

Maire de Neuilly, dans la région parisienne, et président des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, Nicolas Sarkozy courtise de longue date les patrons de presse, qui sont souvent ses administrés, comme autrefois Robert Hersant, propriétaire du Figaro et de 30% de la presse française, et aujourd’hui Martin Bouygues, le patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes. «Il est non seulement l’ami des patrons de presse, mais il est aussi l’ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu’il appelle tout le temps au téléphone.

Sarkozy s’est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l’intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion», raconte un enquêteur connu de la presse parisienne.
Le climat est devenu tellement étouffant que ce journaliste demande non seulement que son nom n’apparaisse pas, mais que son journal ne soit pas mentionné non plus. «Je suis contraint de me méfier de mes propres collègues», déplore-t-il. Ministre de l’Intérieur, à la tête de deux services secrets, la DST et les Renseignements généraux (RG), Nicolas Sarkozy est un homme tout-puissant.

Alors que ses «amis» journalistes sont abreuvés de scoops sur la délinquance ou sur le terrorisme, les autres rédacteurs se retrouvent au pain sec: les policiers ne leur parlent plus. Pire, ils découvrent que les Renseignements généraux ne font pas seulement des enquêtes sur les collaborateurs de Ségolène Royal, la candidate socialiste, comme Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace.

Mais qu’à l’occasion, ils s’intéressent aussi à la vie privée des rédacteurs un peu trop à gauche. «Un proche de Sarkozy vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l’UMP», s’étrangle un journaliste du Figaro. Un proche de Sarkozy que Karl Laské, journaliste à Libération appelle carrément «le lanceur de boules puantes».

Le livre à charge intitulé «Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus» (2), écrit par plusieurs journalistes parisiens sous le pseudonyme de Victor Noir, s’est vendu à plus de 25 000 exemplaires. Il est réédité en livre de poche.

Sarkozy propulse les ventes...

«On montre du doigt le magazine Le Point pour ses 10 couvertures consacrées à Nicolas Sarkozy ces derniers mois. Le problème, c’est que ces 10 couvertures ont bien vendu. Les journalistes qui ne sont pas sarkozystes ne peuvent pas reprocher ce choix journalistique à leur direction», souligne François Malye, président de la Société des rédacteurs du Point.
Par Berserker - Publié dans : Politique
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 18:17
 




Le Parti socialiste français a confirmé qu’il était aux avant-postes de la campagne menée par les dirigeants israéliens pour préparer le terrain à une attaque militaire israélienne, américaine, ou israélo-américaine, d’installations iraniennes, nucléaires ou pas.

 

L’échéance en serait rapprochée, voire très rapprochée, car la machine à intoxiquer le public parle désormais d’une attaque au mois d’avril (mois se trouvant coïncider avec celui de l’élection présidentielle, pour ce qui concerne la France, même si ce paramètre est fortuit et secondaire).
Jean-Marc Ayrault, président du groupe parlementaire socialiste à l’Assemblée Nationale, puis dans la foulée l’ineffable Jack Lang, conseiller « spécial » de la candidate Ségolène Royal, sont ainsi montés au créneau jeudi pour dénoncer les propos « impardonnables » qu’auraient tenus Jacques Chirac sur le dossier nucléaire iranien.

 

Cette polémique intervient dans le cadre d’un matraquage croissant de l’opinion publique mondiale sur la « dangerosité intrinsèque » non plus seulement des dirigeants de la République islamique, mais des Iraniens tout court, décrits de plus en plus souvent comme des « chiites qui mentent tout le temps » (ledit Chirac s’exprimant en termes à peine moins racistes lorsqu’il parle des Iraniens comme de « chiites ayant depuis l’origine une culture de minoritaires, ce qui forge un tempérament particulier » ; l’an dernier, Chirac avait d’autre part montré qu’il n’était pas moins belliciste que ses alliés israélien et américain, en menaçant l’Iran d’une attaque nucléaire française, si d’aventure les « approvisonnements énergétiques » de la France venaient à être perturbés).

 

Or, qu’a donc dit Chirac, dans une interview accordée lundi à trois représentants du Nouvel Observateur, du New York Times et de l’International Herald Tribune ?

 

Sur le dossier nucléaire iranien, rien en fait qui s’écarte de la ligne de confrontation et de menace développée par Israël et ses soutiens occidentaux (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne), autant de puissances possédant l’arme nucléaire (et s’en étant déjà servie, dans le cas des Etats-Unis) : l’Iran ne doit pas acquérir l’arme nucléaire, et ne doit pas recourir à l’étape technologique (l’enrichissement de l’uranium) qui en entr’ouvre la porte.

 

Chirac a de ce point de vue répété que l’éventuelle acquisition, par la République islamique, de l’arme nucléaire était une éventualité « dangereuse », « très dangereuse », avant de souligner que ce danger n’était pourtant pas d’ordre strictement militaire.
A

 

 supposer que l’Iran acquière d’ici quelque temps « une bombe nucléaire, peut-être une deuxième un peu plus tard, cela ne lui servira à rien », a dit Chirac. En effet, a-t-il poursuivi, « Où l’Iran enverrait-il cette bombe ? Sur Israël ? Elle n’aura pas fait 200 mètres dans l’atmosphère que Téhéran sera rasée ». Le danger, a enfin indiqué Chirac, tiendrait au risque de prolifération régionale (à l’Arabie saoudite, à l’Egypte …), sans bien évidemment rappeler que le premier facteur de prolifération régionale est depuis des années constitué par les armes de destruction massives israéliennes.

 

Les experts militaires du monde entier, qu’il s’agisse de généraux israéliens, iraniens ou occidentaux, savent parfaitement que Chirac, en résumant le rapport de forces, y compris futur, entre un Iran éventuellement nucléaire, et un bloc israélo-occidental possédant des milliers de bombes atomiques, est exact.

 

Israël, qui semble jouer présentement le rôle moteur, au sein du couple qu’il forme avec les Etats-Unis, pour déclencher des bombardements sur l’Iran, s’est même récemment doté de ce que les stratèges appellent une « capacité de deuxième frappe » au cas où des centres vitaux du pays seraient touchés : il s’agit, en l’occurrence, de sous-marins (achetés à l’Allemagne) spécialement reconfigurés pour emporter des missiles à têtes nucléaires, susceptibles d’être tirés depuis n’importe quel point du globe, vers n’importe quelle cible.

 

Cela n’empêche pas les dirigeants israéliens (et leurs alliés dans le monde entier, de la Maison-Blanche à Berlin, en passant par le CRIF ou le Parti socialiste) de faire campagne pour détruire le programme nucléaire iranien, quand bien même celui-ci n’aurait que des applications civiles.
Détruire les installations nucléaires iraniennes (et tuer quelques milliers, dizaines ou centaines de milliers d’Iraniens victimes de « dommages collatéraux ») n’est pas une mesure de défense militaire, a avoué récemment, dans le Jerusalem Post, le général Ephraim Sneh, le dirigeant israélien le plus virulent, dans ses propos, sur le dossier iranien.

 

C’est néanmoins une nécessité absolue pour sauvegarder « le rêve sioniste », a-t-il poursuivi. En substance, a expliqué le général, vice-ministre de la Défense, si l’Iran acquiert la maîtrise du nucléaire, quand bien même celui-ci ne serait que civil, cela aurait pourrait avoir un effet dévastateur sur la démographie juive d’Israël : moins de Juifs candidats à l’immigration, et plus d’Israéliens (juifs) candidats à l’émigration. « On ne peut pas prendre de risques, il faut éviter un Iran nucléaire, à n’importe quel prix », martèlent donc Sneh et les siens.

 

La candidate du PS à l’élection présidentielle, Ségolène Royal, a publiquement endossé ce point de vue, lors de son voyage en Israël aussitôt après son intronisation, en étant la première à se prononcer, en termes encore plus explicites que Sneh, sur son opposition à toute accession de l’Iran au nucléaire, même exclusivement civil. Dans la bouche d’un chef d’Etat (emploi auquel aspire Ségolène Royal), cela équivaut à une déclaration de guerre à l’Iran.

 

Ségolène Royal n’est pas revenue sur sa déclaration, et ses lieutenants Ayraud et Lang non plus. Et le CRIF, qui organise un meeting, le 13 février prochain à la Mutualité à Paris, « Contre la menace iranienne », indique sur son site que Ségolène Royal a donné son « accord de principe » pour y participer (tout comme l’auraient donné, toujours selon le CRIF, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Bertrand Delanoë ou la sénatrice communiste Nicole Borvo)
CAPJPO-EuroPalestine

source www.altermedia.info

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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 17:56
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 17:11
Ethnopolitique. Encore un mot compliqué, inventé par des intellos qui n'ont que ça à faire ? Non, un mot tout simple pour dire que la politique et le politique, les données politiques, les enjeux politiques sont largement déterminés par les questions ethniques.
On le savait déjà fort bien dans cette Grèce antique qui est "notre mère", selon la belle expression de Thierry Maulnier. "Ethnique" vient d'ailleurs d'un mot grec, ethnos, qui signifie "le peuple", "la communauté du peuple". Platon, dans La République, affirme que les Grecs "sont unis par la parenté et la communauté d'origine" car "les peuples grecs diffèrent des Barbares par la race et le sang". Quant à Aristote il rappelle, dans sa Politique, qu'"est facteur de sédition l'absence de communauté ethnique (...) car de même qu'une cité ne se forme pas à partir d'une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n'importe quel espace de temps. C'est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu'à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des séditions". Illustration de ces principes : les Athéniens, incontestablement reconnus comme les pères de la démocratie, avaient pris soin de prévoir pour ceux qu'ils appelaient les métèques – étrangers résidant provisoirement à Athènes en raison de leurs activités économiques – un statut très particulier, ne leur accordant aucun des droits politiques et civils dont bénéficiaient les Athéniens.communauté du peuple". Platon, dans affirme que les Grecs "sont unis par la parenté et la communauté d'origine" car "les peuples grecs diffèrent des Barbares par la race et le sang". de sédition l'absence de communauté ethnique (...) car de même qu'une cité ne se forme pas à partir d'une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n'importe quel espace de temps. C'est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu'à présent, accepté des étrangers pour fonder connu des séditions". Illustration de ces principes : les la démocratie, avaient pris soin de prévoir pour ceux qu'ils
Une question : l'ethnopolitique est-elle en concurrence avec la géopolitique ? Certes non. Elles se complètent. Mais en précisant tout de même que l'ethnopolitique détermine en grande partie la géopolitique. Tout simplement parce que le peuple est plus important que la terre. Que la terre soit provisoirement perdue n'est pas insurmontable. La Reconquista ibérique en est l'illustration la plus spectaculaire. Par contre est insurmontable la perte d'un peuple, de la substance vivante qu'il représente. Cette condamnation à mort peut se faire par génocide. Elle peut aussi se faire par métissage. Cette solution finale miraculeuse dont rêvent tous ceux qui veulent la fin des peuples, pour déboucher sur ce monde paradisiaque qui serait celui d'une humanité uniformisée, indifférenciée – cette masse si facile à robotiser, à asservir, à exploiter.
 
C'est pourquoi nous sommes en total désaccord – le mot est faible – avec ceux qui, comme Douguine ou ses associés en France, en Italie, en Espagne ou ailleurs, considèrent comme une solution d'avenir l'Eurasie, c'est à dire un ensemble territorial regroupant des populations européennes et d'autres qui ne le sont pas, sous le pieux prétexte que la terre russe a été habitée, au cours de l'histoire, entre autres par des gens qui n'étaient pas Européens. En oubliant, ou plutôt en voulant oublier que les Russes, ces Européens, n'ont pas connu de repos tant qu'ils n'ont pas expulsé ou vassalisé ces hôtes indésirables... Nous pouvons mettre, très volontiers et gracieusement, sur cette question, à disposition de ceux qui en auraient besoin, un aide-mémoire sous forme de cours d'histoire... Une histoire que connaît bien le président Poutine et dont il tire des conclusions que son peuple, à l'évidence, approuve.
Quant à nous, en préconisant, comme grand dessein et grand destin pour tous les Européens l'Eurosibérie, nous ne faisons que mettre en application le principe ethnopolitique. Un principe qui, s'il était pris en compte sur tous les continents, permettrait de trouver des solutions équilibrées et équitables pour tous les peuples. Ces peuples, tous ces peuples, dont le droit à l'identité doit être reconnu. Sinon... dressez l'oreille. Le galop des cavaliers de l'Apocalypse s'approche.
P. VIAL
Par Berserker - Publié dans : Politique
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 17:08

 

SOMMAIRE
Éditorial de Pierre Vial : LA CLE ETHNOPOLITIQUE
En bref...Faut-il brûler le Téléthon ?
D'une lâcheté à l'autre
Nos traditionsLes fourneaux d'Epona
Etudes indo-européennesLes Indo-Européens et leur tradition
OriginesNos racines généalogiques
CultureNotes de lecture
Actualité de la BD
ChroniqueChronique de la décadence
DOSSIER
SERBIE UN PEUPLE EN LUTTE POUR SA LIBERTE ET SON IDENTITE
Art dégénéréC'est beau la France !
ExpositionPar Toutatis ! Religion et société en Gaule
Par Berserker - Publié dans : Revues
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 07:11
Extrait d'un discours - considéré, à tort ou à raison, comme étant à l’origine des «Protocoles des Sages de Sion», ce n’est pas à nous d’en juger, nous laissons le soin à chacun de nos lecteurs de se faire sa propre opinion - du grand maître de la loge B'nai B'rith, en 1897, au 1er congrès sioniste de Bâle, qui a été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest, après la fuite de Bela Kuhn :

1- Rien ne serait plus erroné et nocif pour le bien de notre peuple que d'attendre l'élimination de notre ennemi, avant qu'il n'ait été reconnu, qu'il soit célèbre, et que ses paroles puissent influencer la jeunesse.
Nous devons surveiller la jeunesse chez nos ennemis. Quand nous voyons le plus infime signe de résistance à notre puissance, nous devons le détruire, avant qu'il ne devienne dangereux pour notre peuple.

2- Comme nous contrôlons la presse, notre devoir primordial est d'empêcher que des personnes dangereuses aient accès à des postes, d'où ils pourraient exercer une influence favorable à nos ennemis, par la parole ou par les actes. Nous devons garder le silence et être attentifs, quand nous voyons un homme dangereux s'élever parmi nos ennemis. La plupart en seront détournés dès leur plus jeune âge par l'insuccès de leurs entreprises, ils devront gagner leur pain dans un métier qui les empêche de commettre des actes nuisibles à notre peuple élu.

3- Si un individu devait persister dans son entreprise nuisible, il serait temps d'agir contre lui avec plus de détermination, pour faire échouer ses plans. Nous lui proposerons du travail et un bon salaire, pour qu'il arrête ses actions nuisibles et qu'il travaille pour nous. Quand il aura connu la solitude et la faim, l'or et les belles paroles que nous lui donnerons le détourneront de ses mauvaises pensées. Et quand il connaîtra soudain le succès et la richesse, l'apparat et les honneurs, il oubliera son inimitié et apprendra à paître sur les pâturages que nous tenons à la disposition de ceux qui suivent notre voie et se soumettent au pouvoir du peuple élu.

4- Si cela ne sert toujours à rien et qu'il persiste encore dans son opposition rigide, nos hommes veilleront à ce que le déshonneur le poursuive et à ce que ceux pour qui il se bat et se sacrifie se détournent de lui dans la haine et le mépris. Il sera seul et comprendra l'inutilité de ses actions. Il finira par désespérer de son combat sans fin contre notre peuple, et il périra.

5- Si cela ne nous conduit pas à notre objectif, s'il est assez fort pour poursuivre son chemin en poursuivant des buts qui nous sont hostiles, nous disposons toujours d'un moyen efficace de le paralyser et d'anéantir ses projets. Esther n'a-t-elle pas vaincu le roi des Perses, Judith n'a-t-elle pas tranché la tête de l'ennemi de notre peuple? N'y a-t-il pas assez de filles d'Israël qui sont assez intelligentes et séduisantes, pour gagner leur cœur et entendre leurs pensées, afin qu'aucune parole ne puisse être dite, aucun plan mûri, qui ne vienne à temps aux oreilles de notre peuple?
S'il a une position sociale, la confiance de ses amis et de tout un peuple, et que nous lui envoyions une fille d'Israël, pour l'enjôler, son plan nous sera livré et son pouvoir annihilé. Car là où les filles de notre peuple sont les reines de nos ennemis, les entreprises nuisibles seront détruites avant qu'elles ne se réalisent.

6- S'il découvrait nos stratagèmes et échappait à nos filets, si son esprit mauvais devait trouver des disciples parmi nos ennemis, il doit disparaître définitivement de ce monde. La mort est le passage obligé pour tout le monde. Il vaut mieux l'accélérer pour ceux qui nous sont nuisibles, plutôt que d'attendre qu'ils nous touchent, nous les créateurs de l'Oeuvre.
Dans les loges maçonniques, nous procédons aux punitions de telle façon, que personne, en dehors de nos frères de pensée, ne puisse avoir le moindre soupçon, pas même les victimes elles-mêmes ; elles meurent s'il le faut, mais de mort apparemment naturelle. Les membres de la loge le savent, mais ils n'osent rien dire. Ce type de punition sans pitié a permis de tuer dans l’œuf toute opposition à l'intérieur de nos loges. Tout en continuant à prêcher la libre parole pour ceux qui ne sont pas Juifs, nous tenons notre peuple et ses hommes de confiance en parfaite obéissance.

7- Comme nous vivons une époque instable, que le crime et les pillages ont rendu la vie incertaine, il ne sera pas dur pour nos frères d'éliminer l'ennemi le plus dangereux, par une attaque à l'improviste par exemple. N'avons-nous pas à notre disposition une armée d'indigents chez nos ennemis, qui sont prêts à tout pour de l'or et un secret qu'ils garderont ?
Si nous voulons éliminer l'ennemi, répandons des rumeurs sur l'endroit où il se trouve et là où il réside, pour qu'il vive dans la peur et le danger, et que sa vie soit menacée à chaque instant du jour et de la nuit. Si nous voulons sa mort, organisons des pillages là où il habite, et répandons des rumeurs de danger permanent dans son entourage. Quand le jour de sa disparition sera venu, les gens que nous payons travailleront parfaitement, quand il sera mort, ils le dépouilleront de ses richesses et pilleront le cadavre. Jamais l'auteur ne sera retrouvé, et le monde entier pensera qu'il a été victime d'un accident. Nos ennemis ne sauront jamais que c'est par la volonté de nos frères qu'il a péri, pour que le nom de notre Dieu ne soit jamais désacralisé et traîné dans la boue.

8- Pour que le nom de notre Dieu ne soit pas traîné dans la boue, les sages de notre peuple ont fait ce qu'il fallait, depuis des siècles. Nos frères russes ont trouvé des moyens en interrogeant la science, pour détruire nos ennemis sans que ceux-ci ne s'en rendent compte. N'ont-ils pas trouvé un gaz qui tue instantanément, et un autre que l'on répand juste après, et qui se mélange à lui pour effacer toute trace? Ne connaissons-nous pas les propriétés des courants sans fil, qui mettent en péril l'esprit de la personne dangereuse? Nos médecins n'ont-ils pas découvert les effets des poisons invisibles à travers leur microscope, et le moyen de les dissimuler dans le linge de notre ennemi, afin qu'il agisse sur son cerveau et détruise son esprit? Ne pouvons-nous pas nous charger également de l'autopsie, par la qualité de notre savoir, de sorte que personne ne puisse savoir de quoi il est mort? N'avons-nous pas appris à l'approcher, par un serviteur, par un voisin ou comme invité à sa table? Et ne sommes-nous pas omniprésents et tout-puissants, unis ensemble par le silence, prêts à travailler jusqu'à la destruction complète de l'ennemi? Quand nous venons avec nos paroles douces et un discours inoffensif, un seul des peuples de la Terre a-t-il réussi à découvrir nos réelles intentions et à empêcher nos décisions?

9- Si toutefois, il arrivait à échapper aux pièges que nous lui tendrons et aux stratagèmes de nos frères, et qu'il connaisse et sache déjouer nos plans, vous ne devez pas désespérer et succomber à la peur, devant le regard clair du «méchant». Car celui qui ose parler dans ce pays de nos actions secrètes et de la destruction imminente, ne trouve-t-il pas sur son chemin des hommes qui connaissent l'art d'espionner tous ceux à qui il parle pour connaître leurs intentions? Avant qu'il ne parle à nos ennemis, nous l'aurons fait. Nous les mettrons en garde, contre son esprit perturbé et le désordre qui règne dans ses sens. Quand il viendra raconter sa souffrance et décrire les dangers qu'il vient de surmonter, ceux que nous aurons mis en garde l'écouteront, souriants et pleins de condescendance et de mépris, et ils seront convaincus de sa folie. Nous travaillerons pas à pas, jusqu'à ce que les portes de l'asile se referment derrière lui. Quand il sortira et qu'il cherchera à mettr e en garde le monde contre nous, nous lui aurons ôté la confiance des siens, il sera honni et maudit, ses paroles et ses écrits n'auront plus aucun poids. Ainsi, le peuple élu peut vaincre même le plus dangereux ennemi.



10 -Notre plus grand art et notre premier devoir est d'empêcher que beaucoup ne connaissent les objectifs secrets que nous poursuivons. Quand beaucoup entendront la vraie parole, notre défense sera anéantie et le danger sera grand que les peuples se libèrent de notre joug. C'est pourquoi je vous recommande d'être vigilants, mes frères. Agissez partout, endormez l'ennemi, fermez ses oreilles et rendez ses yeux aveugles, pour que jamais ne vienne le jour de la destruction du royaume de Sion, que nous avons fait croître jusqu'à la perfection, et qui doit nous mener à la victoire et à la vengeance finale sur les peuples asservis du monde entier. Nous ajoutons à cet endroit que pour chaque délit il y a une façon appropriée de mourir. Que ce soit dans une baignoire, dans une voiture, par pendaison (Calvi), par défenestration, chaque type de punition illustre la raison pour laquelle la personne devait mourir. «Il est impératif d'entretenir l'esprit de révolte parmi les travailleurs, car c'est par eux que nous opérerons les révolutions dans tous les pays. Les travailleurs ne doivent jamais être à court d'exigences, parce que nous aurons besoin de leur mécontentement, pour mettre en pièces la société chrétienne et encourager l'anarchie. Nous devons en arriver au point où ce sont les chrétiens qui implorent les Juifs de prendre le pouvoir».
Par Berserker - Publié dans : Nouvel ordre mondial
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 07:06

Discours sur la tombe du grand rabbin Siméon-Ben-Jéhuda



prononcé par le rabbin Reichhorn en 1869 au cimetière de Prague





Une preuve parmi d'autres de la permanence dans le complot juif de domination mondiale nous est fournie par le discours que prononça le rabbin Reichhorn en 1869 au cimetière de Prague sur la tombe du grand rabbin Siméon-Ben-Jehuda. Cette homélie fit grand bruit en son temps, mais l'ensemble des médias s'est bien vite empressé de la jeter aux oubliettes. La voici néanmoins :

Tous les cent ans, nous les Sages d'Israël, avons coutume de nous réunir en sanhédrin afin d'examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la Chrétienté ennemie. Cette année, réunis, sur la tombe de notre vénéré Siméon-Ben-Jéhuda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapproché du but, et que ce but sera bientôt atteint. L'or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent, et l'objet d'envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l'or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des états, qu'on tient ensuite à sa merci. Déjà les principales banques, les bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains.

L'autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre à la fin comme des vérités. Le théâtre rend les services analogues. Partout le théâtre et la presse obéissent à nos directions. Par l'éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l'unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde ; impuissants ils subiront la loi de notre banque, toujours unie et toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres en exploitant leur orgueil et leur stupidité, ils se massacreront et déblaieront la place, où nous pousserons les nôtres.

La possession de la terre a toujours procuré l'influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l'égalité, nous morcellerons les grandes propriétés aux paysans qui les désirent de toute leur force, et qui seront bientôt endettés par l'exploitation. Nos capitaux et nos prêts nous en rendront bientôt maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires, et la possession de la terre nous en assurera le pouvoir.

Efforçons-nous de remplacer dans la circulation l'or par le papier monnaie ; nos caisses absorberont l'or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences. Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l'enthousiasme et de persuader les foules ; nous les répandrons parmi les peuples pour leur annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l'or et par la flatterie nous gagnerons le prolétariat qui se chargera d'anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux ouvriers des salaires qu'ils n'ont jamais osé rêver, mais nous élèverons tellement le prix des choses nécessaires que nos profits seront encore plus grands.

De cette manière nous préparerons la révolution que les Chrétiens feront eux-mêmes et de laquelle nous cueillerons les fruits. Par nos railleries et par nos attaques, nous rendrons les prêtres ridicules puis odieux, leur religion aussi ridicule, aussi odieuse que le clergé. Nous serons alors maîtres de leurs âmes. Nous avons déjà établi nos hommes dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux goyim des avocats et des médecins ; les avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience.

Mais surtout accaparons l'enseignement. Par là nous répandrons les idées qui nous seront utiles, et nous pétrirons les cerveaux à notre gré.

Si l'un des nôtres tombe malheureusement dans les griffes de la Justice chez les Chrétiens, courons à son aide ; trouvons autant de témoignages qu'il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons nous-mêmes les juges.

Les monarques de la Chrétienté, gonflés d'ambition et de vanité, s'entourent de luxe et d'armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l'argent que réclame leur folie et nous les tiendrons en laisse. Gardons-nous d'empêcher le mariage de nos hommes avec les filles chrétiennes, car par elles nous pénétrerons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles épousent des goyim, elles ne nous seront pas moins utiles, car les enfants d'une mère juive sont à nous. Propageons l'idée des unions libres pour détruire chez les femmes chrétiennes l'attachement aux principes et aux pratiques de leur religion.

Depuis des siècles, les fils d'Israël, méprisés et persécutés, ont travaillé à se frayer une voie vers la puissance. Ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des Chrétiens maudits ; leur influence est prépondérante sur la politique et sur les moeurs. A l'heure voulue, fixée d'avance, nous déchaînerons la révolution qui, ruinant toutes les classes de la Chrétienté, nous asservira définitivement les Chrétiens. Car ainsi s'accomplira la promesse de Dieu faite à son Peuple.

Par Berserker - Publié dans : Nouvel ordre mondial
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 17:36
Les Evangiles aux scanners
 
Aux sources du mondialisme : « Avec nous, il n’y aura plus ni Juifs, ni Grecs, ni maîtres, ni esclaves, ni hommes, ni femmes » (Paul, Galates, 3-28)
 
Aux sources de l’universalisme : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et proviennent à la connaissance de la Vérité. Car Dieu est unique, unique aussi le médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus » (Timothée,2-4-5)
 
Aux sources de l’égalitarisme : « D’un principe unique, Dieu a fait tout le genre humain (Discours de paul devant l’aéoropage,26)
 
Aux sources de l’antiracisme : « Dieu a crée toutes les nations, tous les peuples d’un seul et même sang » (Actes des apôtres,17,26)
 
Aux sources de l’intolérance religieuse et de l’inquisition : « Ceux qui ne sont pas avec moi, sont contre moi. Et ceux qui ne veulent pas que je règne sur eux, amenez les moi et étranglez les devant moi »
 
Aux sources du tiers-mondisme et de la repentance : « Si quelqu’un, jouissant des richesses du monde, voit son frère dans la nécéssité et lui ferme ses entrailles, comment Dieu demeurait il en lui ? «  (Jean,3,17)
Par Berserker - Publié dans : Culture
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 17:33
La pénalisation du négationnisme divise les Européens
 
 
 La présidence allemande de l'Union européenne compte relancer, avant juin, un projet de législation européenne destiné à pénaliser les propos niant l'Holocauste, ou incitant à la haine raciale. "Il existe des limites à la liberté d'expression, il ne doit pas être possible en Europe de considérer l'Holocauste comme une chimère, et d'affirmer qu'il n'y a jamais eu six millions de juifs tués", estime Brigitte Zypries, la ministre allemande de la justice. Pour cette responsable sociale démocrate, il est temps de fixer des sanctions planchers, comprises entre un et trois ans d'emprisonnement, au libre choix des Etats membres.
 
 Peines prévues dans les législations française et allemande
France. Contestation de crimes contre l'humanité, provocation publique à la haine raciale : un an de prison et 45 000 euros d'amende. Apologie de crimes contre l'humanité : cinq ans de prison et 45 000 euros d'amende. Aucune peine de prison ferme n'a été prononcée à l'encontre de négationnistes. En 2003, la cour d'appel de Lyon avait révoqué le sursis avec mise à l'épreuve dont était assortie la peine de six mois de prison prononcée contre l'éditeur de thèses négationnistes Jean Plantin, mais la Cour de cassation a annulé cette décision en 2004.
 
 
 Allemagne. Incitations à la haine ou à la violence contre une partie de la population : entre un et cinq mois de prison. Négation ou relativisation publique d'une action commise par les nazis : une amende ou jusqu'à cinq ans de prison. Légitimation ou apologie de la violence national-socialiste dans un cadre public de manière à perturber la dignité des victimes ; propagation, présentation d'écrits qui incitent à la haine contre une population, une race ou une religion : une amende ou jusqu'à trois ans de prison.
 
 
 
La présidence allemande a "bon espoir" de mener à son terme une discussion lancée en 2001, et plusieurs fois bloquée faute d'atteindre l'unanimité requise entre les Etats membres pour adopter ce genre de décision-cadre. En 2005, sous présidence luxembourgeoise, c'est l'Italie de Silvio Berlusconi qui avait entravé toute perspective de compromis. L'arrivé au pouvoir de Romano Prodi, à Rome, entrouvre, d'après Berlin et la Commission européenne, une nouvelle fenêtre de tir.
 
Les discussions devraient cependant être animées entre deux camps aux positions divergentes. Certains pays, comme la France, l'Allemagne, l'Autriche ou l'Espagne, ont mis en place des dispositifs de lutte contre les propos racistes, plus ou moins sévères et efficaces. Mais d'autres, à l'instar du Royaume-Uni, de l'Irlande, et des pays scandinaves sont traditionnellement méfiants à l'égard de ce genre de législation : pour eux, c'est la liberté d'expression qui doit primer.
 
Ainsi, l'historien négationniste britannique David Irving vient-il de passer treize mois de prison en Autriche après avoir été condamné pour activités néo-nazies, alors qu'en Grande-Bretagne le négationnisme n'est pas un délit constitué. Libéré, il a été expulsé le 22 décembre 2006 vers Londres.
 
Le débat pourrait être compliqué par les nouveaux Etats membres : ces derniers pourraient être tentés, à l'instar des Etats baltes, de vouloir mettre sur le même rang la négation de l'Holocauste et celle des crimes staliniens. Une perspective clairement rejetée par Mme Zypries : "Il s'agit dans un premier temps de se concentrer sur la Shoah, estime-t-elle. Il ne faut pas oublier que la réflexion engagée en Europe trouve son origine dans la lutte contre le racisme."
 
La relance de ce projet trouve un écho particulier au Parlement européen. Martin Schulz, le chef allemand du groupe socialiste, a indiqué au Monde, mardi, qu'il est "totalement favorable à cette initiative". Car le projet est annoncé au moment où se crée au Parlement européen un groupe d'extrême droite, Identité, tradition, souveraineté (ITS), présidé par le Français Bruno Gollnisch (Front national), contre lequel le procureur de Lyon a requis, le 8 novembre 2006, 10 000 euros d'amende pour "contestation de l'existence de crime contre l'humanité".
 
M. Gollnisch, questionné mardi, au cours d'une conférence de presse à Strasbourg, sur le bien-fondé d'une loi européenne qui sanctionnerait la négation de l'Holocauste, a répondu : "Je me range du côté des historiens comme Pierre Vidal-Naquet et Madeleine Rebérioux, qui contestent au législateur le soin d'écrire l'histoire." Il a fait référence au débat français sur les "lois mémorielles" (génocide arménien, esclavage, ou loi Gayssot, dont l'un des articles vise à sanctionner la négation de crimes contre l'humanité), dont certains historiens demandent l'abrogation.
 
M. Schulz a expliqué, au cours d'une conférence de presse, qu'il refusera de voter "pour des gens qui disent qu'Auschwitz a été un détail de l'histoire ou que l'Holocauste n'a jamais existé", lorsque les représentants du groupe ITS seront candidats aux deux postes de vice-président de commissions auxquels ils ont droit au Parlement européen. Il demande à tous ses collègues de faire de même. Il n'a pour l'instant été suivi que par Daniel Cohn-Bendit, coprésident du groupe des Verts.
 
L'UMP Joseph Daul, président du groupe du Parti populaire européen (droite), doit "d'abord consulter (ses) 27 délégations nationales". Graham Watson, le président britannique des libéraux, refuse de donner des consignes, estimant que certains membres de ce groupe sont sûrement "moins inacceptables que d'autres".
Par Berserker - Publié dans : Actualité
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 18:15

Les Israéliens possèdent 10% des terrains mis en vente à titre privé sur la Lune, selon le porte-parole d'une société spécialisée dans ce type de transactions cité jeudi par le quotidien Jerusalem Post.
"Certains Israéliens pensent qu'un terrain sur la Lune est un cadeau original et un bon investissement, dont leurs petits enfants pourront tirer profit", a affirmé au journal Tom Wegner de la société Crasyshop.
Selon lui, quelque 10.000 Israéliens se sont portés acquéreurs de terrains sur la Lune depuis que c'est devenu possible en 2000 et possèdent environ 10% des quelque 40 millions de km2 déjà vendus à travers le monde. Toujours selon la même source, les prix, actuellement relativement accessibles (60 dollars le demi hectare), risquent de s'envoler parallèlement aux progrès du programme spatial des Etats-Unis.

 

 

Par Berserker - Publié dans : Actualité
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